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lescritiqueslitterairesdequentinclement
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Bonjour ou bonsoir à toutes et à tous, bienvenue sur ce blog dédié à la littérature, à la culture.
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26.04.2006
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Henri VINCENOT - Le pape des escargots

Posté le 21.01.2008 par lescritiqueslitterairesdequentinclement
Magnifique ! Quel bonheur ce livre ! Le pape des escargots, drôle de nom non?
Et bien oui escargots vous fait penser à nature, et pape à la religion, en mélangeant le tout un brin de philosophie et de folie.
Tout cela est exact ! Oui ce superbe roman est un hymne à la nature, et il puise son inspiration dans les Hauts forestiers de Bourgogne.
Vous allez rencontrer un bien curieux personnage...nommé La Gazette. Ce vieux fou parcours sa bourgogne natale de village en buisson et de champs en fermes pour prôner les dernières nouvelles mais surtout pour prêcher des paroles de druides ancestraux dont il se dit le dernier descendant.

Son destin va croiser la route de Gilbert, jeune paysan fort doué pour la sculpture ! Il va voir en ce petit génie son successeur et va donc essayer de lui livrer les secrets de son savoir immense. Mais voilà que le Gilbert se trouve enrôler par des espèces de mécènes parisiens qui veulent le sortir de sa campagne pour le Paris civilisé...
Mais bien vite sa nature va le ramener là où il faut qu'il soit.

Oui ce livre est un retour aux sources, un retour au vrai, au simple, au sacré. Il est plein de convivialité et de morale. De discours assez mythique et bien envoyé au maître de "l'art impactuel" et autres intellectuels râtés...Religion, Culture, Sculpture, Cathédrale, Calvaire...

Ce livre est vraiment exceptionnel et m'a vraiment beaucoup apporté, je vous le conseille vivement !

Quatrième de couverture :

[i]Dans les Hauts forestiers de Bourgogne vit un chemineau truculent surnommé La Gazette. Paré d'attributs bizarres, il joue les prophètes et se dit « pape des escargots » et immortel. Il mendie mais apporte en échange sa bonne parole.
La Gazette va être mêlé incidemment au destin de Gilbert, un jeune paysan qui se révèle exceptionnellement doué pour la sculpture. Ensemble et à l'écart du monde moderne ils vont vivre les aventures singulières réservées aux inspirés et aux poètes. La Gazette considère Gilbert comme son fils spirituel. Aussi essaie-t-il d'intervenir dans sa vie professionnelle et dans sa vie privée.
Dans cette histoire truculente, contée admirablement par Henri Vincenot, la Bourgogne et ses monuments spirituels reçoivent un éclairage nouveau qui nous les montre à la fois dans leur grandeur mystique et dans leur beauté populaire et quotidienne.[/i]

Du même auteur :

- La billebaude
- Les étoiles de compostelle
- Je fus un saint
- A rebrousse-poil



Henri VINCENOT - Le pape des escargots - folio 1474 - 384 pages - 7,40€

Martin WINCKLER - La Maladie Sachs

Posté le 21.01.2008 par lescritiqueslitterairesdequentinclement
Bonjour ou bonsoir à tous,
Je suis content de vous trouvez sur ce blog après quelques temps d'interruption.

Je veux vous parler d'un livre original, que j'ai découvert un peu par hasard.
Sujet simple et compliqué à la fois, sur une pratique quotidienne et vitale : le medecin d'un village de campagne. Service de proximité indispensable loin des grandes villes. Le médecin est un acteur incontournable de la vie d'un village. Car tout le monde le rencontre dans sa vie et pour des raisons plus ou moins graves... Ce livre relate donc avec beaucoup d'humour et de réalisme la vie de ce médecin : Bruno Sachs. Consultation au cabinet ou déplacement, permanence à l'hôpital. Il assure un véritable lien social entre les habitants du village et leur santé, leur maladie, leurs soucis quotidiens ou rien du tout parfois... Vous reconnaitrez, j'en suis sûr des scènes déjà vécues.
Le livre est construit en petits chapitres narrant chacun, la vision d'un patient. On voit donc la vie de se médecin à travers l'oeil de ses patients, mais aussi à travers ses propres notes.
Ce livre est un véritable hommage à ce métier si difficile. Tant de douleur, de petites et grandes douleurs qui nécessite d'être très solide. Mais qui s'occupe du médécin quand il va mal?

Quatrième de couverture :

"Comment allez-vous, depuis la dernière fois?

Pas bien, sinon je serais pas venu!
Moi, ça va, c'est ma femme qui ne va pas.
Mieux. C'est pas encore ça, mais c'est mieux.
C'est pareil. Vos remèdes ne m'ont rien fait.
C'est pas pire, mais j'ai toujours du mal à dormir.
Eh bien, j'ai plus mal, mais maintenant ça me démange."

Dans le cabinet du Docteur Sachs, les plaintes se dévident, les douleurs se répandent. Sur des feuilles et des cahiers, Bruno Sachs déverse le trop-plaint de ceux qu'il soigne. Mais qui soigne la maladie de Sachs?


Martin Winckler est écrivain mais aussi médecin (ceci explique cela).*

La Maladie de Sachs a été adapté en film en 1999 par Michel Deville avec dans le rôle du docteur Albert Dupontel.

Du même auteur :

- Les Trois médecins (suite)
- Plumes d'ange
- Légendes
- La vacation
- Mort in vitro
- Camisole

http://www.martinwinckler.com

Martin WINCKLER - La Maladie de Sachs - folio 4233 - 672 pages - 7,90€

Le Parfum - Patrick Süskind

Posté le 06.07.2007 par lescritiqueslitterairesdequentinclement
Plongez dans le monde des odeurs, car tout à une odeur mais nous n'en persevons qu'une infime et ridicule partie. A la différence de Jean-Baptiste Grenouille qui lui ne jure et ne vit que par les odeurs... De l'odeur pestilentielle de la ville de Paris à l'atelier du tanneur, de l'arrière boutique d'un parfumeur au fond d'une grotte isolée, et enfin jusqu'à la ville de Grasse, LA ville des parfums.

Mais il y a un parfum particulier et unique que Grenouille veut s'approprier, ce parfum c'est le parfum d'une jeune fille... et il va tout faire, lui le Maitre des parfums pour l'obtenir...et va aussi devenir un grand meurtrier de l'Histoire.

Ce roman est vraiment extraordinaire, il explore tout un monde que l'on ne connait pas et c'est vraiment passionnant, l'écriture poétique renvoit très bien les images du monde intérieur de Grenouille. Ce jeune homme hors du commun, il faut le dire est vraiment impressionnant.

Bonne lecture à tous.


Résumé de l'éditeur :

Au XVIIIe siècle vécut en France un homme qui compta parmi les personnages les plus géniaux et les plus horribles de son époque. Il s'appelait Jean-Baptiste Grenouille. Sa naissance, son enfance furent épouvantables et tout autre que lui n'aurait pas survécu. Mais Grenouille n'avait besoin que d'un minimum de nourriture et de vêtements, et son âme n'avait besoin de rien.
Or ce monstre de Grenouille, car il s'agissait bel et bien d'un genre de monstre, avait un don, ou plutôt un nez unique au monde et il entendait bien devenir, même par les moyens les plus atroces, le Dieu tout-puissant de l'univers, car « qui maîtrisait les odeurs, maîtrisait le coeur des hommes ».
C'est son histoire, abominable… et drolatique, qui nous est racontée dans Le Parfum, un roman très vite devenu un best-seller mondial, et aujourd'hui porté à l'écran.

A vue de nez, un chef-d'oeuvre.
Bernard Pivot.

Ici, chaque page sent, on n'a jamais lu ça. Odeur de fleurs, de tourbe ou de sanie, tout est mêlé, avec une extraordinaire virtuosité…
Sylvie Genevoix, Madame Figaro.



Chez Le Livre de Poche - 280 pages - 5.50€ - 1988

La Part de l'autre - Eric-Emmanuel Schmitt

Posté le 13.01.2007 par lescritiqueslitterairesdequentinclement
"8 octobre 1908 : Adolf Hitler recalé. Que se serait-il passé si l’Ecole des beaux-arts de Vienne en avait décidé autrement ? Que serait-il arrivé si, cette minute là, le jury avait accepté et non refusé Adolf Hitler, flatté puis épanoui ses ambitions d’artiste ? Cette minute là, aurait changé le cours d’une vie, celle du jeune, timide et passionné Adolf Hitler, mais elle aurait aussi changé le cours du monde." Résumé de l'éditeur.

Je viens d'achever la lecture de cette oeuvre et j'en suis encore assez marqué. La puissance de ce livre et telle que vous rester scotché et passionné tout au long du bouquin. Quel magnifique travail d'auteur, on est loin, très loin, de la littérature de gare, ce livre est avant tout le résultat de l'immense travail d'Eric-Emmanuel Schmitt.

Le sujet était dors et déjà un sujet très difficile à traiter, Hitler étant encore un sujet tabou en France. Le personnage que tout le monde hait et déteste, l'incarnation du mal la plus diabolique de l'histoire, est ici confronté à son double. Un double qui n'aurait été qu'un si, ce jour là, Hitler n'avait pas été recalé à l'Académie des Beaux-arts de Vienne. Le titre est accrocheur et renforce cette idée, l'idée qu'une seconde, qu'un fait, qu'un évènement change le cours de notre histoire.

Le livre donc se divise en deux parties (chapitres alternés), l'une narre la vie d'Hitler, l'homme historique que l'on connait (bien?), on peut voir l'évolution du personnage, marqué par ces années d'errances et par la Première Guerre Mondiale, qui sera l'impulsion de son combat ; l'autre narre la vie d'Adolf H. artiste amoureux et affrontant les obstacles qui se présente a lui. Les deux personnages sont donc radicalement opposés, l'un accepte d'affronter sa réalité ses problèmes, l'autre s'obstine à les éviter; l'un s'ouvre au monde, l'autre se renferme sur lui même... ce livre est passionnant. Il est terrible et nécessaire. Pour comprendre.

Certains diront alors mais comment comprendre Hitler? On ne doit pas c'est impossible ! Si, on le doit peut-être simplement parce qu'Hitler était un être humain comme nous tous. Humain. N'oublions pas non plus qu'il est arrivé au pouvoir démocratiquement, élu par des milliers de gens. Ce livre s'interroge sur la notion du Mal et comment ce génie a pu parvenir a ses fins, comment, parce qu'il était convaincu de faire le bien, il a pu arriver à ce niveau d'horreur... On a tous en nous le Mal qui dort....

Ce livre est exceptionnel, c'est je crois de loin l'un des meilleurs livres que j'ai lu. A la fin de l'édition, il y a le "Journal de la Part de l'autre" où l'auteur explique sa démarche et raconte l'accomplissement de cette tâche lourde et difficile, mais il peut au moins être sûr d'une chose :

IL A REUSSIT...

Très bonne lecture à tous.


Prix TTC : 6,95 € - Format : 178x110 mm - 503 pages




Du même auteur chez Le Livre de Poche - Albin Michel :

Théâtre :

Frédérick / Hôtel des deux mondes / Petits crimes conjugaux - 2006, Littérature
Variations énigmatiques / Le Libertin / Golden Joe - 2003, Littérature
La Nuit de Valognes, le visiteur, le baillon, l'école du diable - 2002, Littérature

Romans:

L'Évangile selon Pilate suivi du Journal d'un roman volé - 2006, Littérature
Lorsque j'étais une oeuvre d'art - 2004, Littérature
La Part de l'autre - 2003, Littérature
La Secte des égoïstes - 1996, Littérature

Essai :

Diderot ou la philosophie de la séduction - Albin Michel, 1997

Récits :

Oscar et la dame rose. - Albin Michel, 2002 (Prix Chronos Lycéens, 20 ans et + 2004)
Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran. - Albin Michel, 2001
Milarepa. - Albin Michel, 1997

Le Prix du Théâtre de l'Académie Française 2001 a été décerné à Eric-Emmanuel Schmitt pour l'ensemble de son œuvre.

SITES :
http://perso.orange.fr/mondalire/schmitt.htm
http://www.eric-emmanuel-schmitt.com/

L'ultime conviction du désir - Richard Bohringer

Posté le 27.10.2006 par lescritiqueslitterairesdequentinclement
Je ne sais pas vraiment quoi dire sur ce livre magnifique. Il est tellement beau, tellement fort, qu'on n'ose plus écrire après ça. Déjà ce titre, grandiose et attirant, L'ultime conviction du désir sur fond du portrait de Monsieur Bohringer. Ce visage, cette expression, ce regard. L'homme que l'on voit ici est plein de vie, plein d'amour, plein de blues et de coup de gueule, plein d'Afrique, plein de terre.
Une écriture brute, et parfois violente qui rend ce récit vivant, et très mélancolique, on rêve, on s'évade, on part. Des DOM-TOM au Burkina Faso, de Cuba à Bamako... Ce livre est un voyage. Une aventure. Un feu, de l'alcool des filles, et tous les sentiments qui vont avec.
Il frappe de la même force que C’est beau une ville la nuit, il raconte la vie d’un homme qui voyage, à travers cette Afrique aride et sèche qui mêle pourtant si bien les émotions. Oui, il faut lire ce livre. Pour aimer la vie, il le faut. Parce que Monsieur Bohringer est un grand homme et parce que son caractère et sa force sont une leçon pour tous.

« Ma pensée vit en dehors de ma tête. Elle revient barbare et implacable, tendre et éternelle. Ma pensée vit loin de moi.
Mélancolie avec des couchers de soleil et des ombres glacées.
A trop avoir touché le fond, le trop-plein de vécu laisse solitaire.
Je marche nu sur la terre. J’enjambe les plaines d’Iceland. Rien sur ma peau. Nu.
Soixante ans pépère. Grouille-toi de finir ta mélodie, voilà les grandes orgues qui arrivent. »
Première page – extrait

« Trop loin déjà. L’idée a fait son chemin.
Gouvernement en exil. Mouvance insolente. Discours sans notes. Révolutions.
L’université nous abandonne ? Nos mots enflammés les chassent dans leur tour dorée.
Nous fréquentons la folie des sentiments. Il faut qu’un peuple soit lyrique. Il faut sauver le peuple de la désespérance.
La peur frôle. Et puis une histoire de là-bas nous donne des ailes ivres d’images et le rire revient.
Soyons raisonnables avec les rivages sombres. »
Dernière page - extrait


Voyez par vous même ce livre est exceptionnel.


Chez Flammarion : 14€ 150p
En poche cher J'ai lu-Flammarion : 4.50€ 125p

N.H. Kleinbaum - Le Cercle des poètes disparus

Posté le 05.06.2006 par lescritiqueslitterairesdequentinclement
« Il fut leur inspiration. Il a transformé leur vie à jamais. »

« Année 60, à Welton, un austère collège du Vermont.
La vie studieuse des pensionnaires est bouleversée par l’arrivée d’un nouveau professeur de lettres, M. Keating.
Ce pédagogue peu orthodoxe va leur communiquer sa passion de la poésie, de la liberté, de l’anti-conformisme, secouant la poussière des autorités parentales, académiques et sociales. »


Oui cette présentation vous la connaissez car vous avez déjà tous vu le film, magnifiquement interprété d’ailleurs par Mr Robin Williams. Ce film vous a sûrement marqué, par sa fin tragique mais il a du également vous passionner. Car le plus grand souvenir qu’il me reste du film est la pédagogie, la passion, la volonté, de ce professeur de transmettre à ses élèves, privés de libertés, le sens de la vie.
La vie scolaire aujourd’hui est tellement répétitive, tellement ennuyeuse parfois, et surtout tellement routinière qu’on rêve tous d’avoir un jour un prof comme Mr Keating, et même si l’époque est différente et si bien des choses ont changé, peu de profs nous marquent à ce point. Peu de profs s’activent avec une telle passion, une telle complicité, beaucoup sont rentrés dans le moule de la société, tout est réglé, tout est académique. Les devoirs, les notes, les notes, les devoirs, un conseil puis deux et hop ! c’est finit pour toi t’as perdu…

Alors ce livre nous permet au moins de rêver, avec beaucoup d’attachement et de compassion pour tous les personnages de cette histoire. Au delà de ça il change la manière de voir les choses il fait partit des quelques livre (avec le livre de Barbara Samson et ceux de Bernard Werber) à avoir un peu changé ma vie. Voilà. C’est un grand livre et un grand film. A lire et à voir. Entrons dans le cercle des poètes disparus.

Bonne lecture et
Carpe Diem…

(Petite pensée pour Camille qui m’a offert ce bouquin, merci infiniment ma belle.)


Disponible chez Le Livre de Poche – Prix France 4€50

Windows on the World - Frédéric Beigbeder

Posté le 23.05.2006 par lescritiqueslitterairesdequentinclement
« Fenêtre sur le monde », tel est le nom du restaurant au 107ème étage de la tour nord du World Trade Center, à New York. Et ce matin Carthew, pour faire plaisir à ses fils, décide de les emmener petit-déjeuner au Windows on the world, mais ce matin là, l’empire des Etats-Unis d’Amérique fût attaqué. Et depuis ce matin là, 11 septembre 2001, rien ne sera plus comme avant…

Quatrième de Couverture :
« Vous connaissez la fin : tout le monde meurt. Certes, la mort arrive à pas mal de gens, un jour ou l’autre. L’originalité de cette histoire, c’est que tous ses personnages vont mourir en même temps et au même endroit. Est-ce que la mort crée des liens entre les êtres ? »

Le seul moyen de savoir ce qui s’est passé dans le restaurant situé au 107e étage de la tour nord du World Trade Center, le 11 septembre 2001, entre 8h30 et 10h29, c’est de l’inventer.

F.B.


Frédéric Beigbeder, invente donc ici l’histoire de se père de famille divorcé, et des ses deux fils qui comme des milliers d’autres gens sont morts dans les attentats terroristes du WTC. Ils auraient, comme des milliers d’autres gens, pu, a quelques minutes près, éviter la mort. Une part de hasard, deux de malchance, et ils sont morts.
F.B. fait le parallèle entre la fiction de l’histoire de cette famille et la sienne. Il décrit le parcours qu’il a fait pour écrire ce livre. Du « Ciel de Paris », restaurant aux derniers étages de la Tour Montparnasse à Paris, aux rues et bars de New York. Moitié fiction, moitié autobiographie, le livre se découpe en courts chapitres par secondes (de 8h30 à 10h29). Réflexion sur l’Empire américain, sur le rôle de parent, d’enfant, les amours ratés, la solidarité…

J’ai beaucoup aimé ce livre, il ne tombe pas dans le genre roman catastrophe, bien au contraire. Il n’est pas non plus une grande critique du gouvernement américain, ni du terrorisme… Il rend compte de l’événement le plus monstrueux du 21e siècle, de façon simple, pas mégalo. Il est toutefois très touchant, on s’attache et se retrouve parfois dans les personnages de l’histoire qui vont mourir comme tous les gens qui étaient au dessus du 98e étage de la tour nord.
L’histoire tout le monde la connaît, cet événement à suscité, et c’est normal, une énorme vague médiatique, tant d’images repassées en boucle, dans de commentaires, d’articles, de reportages. Vous en savez déjà beaucoup, et vous n’avez pas envie qu’on ressasse cet événement sans cesse.
Alors songer simplement, qu’avec ce livre, cette écriture, cet auteur, la fin de vie de Carthew, Jerry et David demeure plus réaliste que jamais, on se sent proche d’eux et ce livre est pour moi la meilleur façon de rendre hommage à tous ces gens tués. Merci Frédéric.

Bonne lecture à vous.

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